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"A mes yeux, il n'y a pas eu de crise dans l'équipe de Suisse. Elle n'a pas existé tout simplement". Vladimir Petkovic l'affirme sans détour: il est toujours l'homme de la situation.

"A chaque entraînement, vous pouvez remarquer que les joueurs sont vraiment derrière moi, poursuit le sélectionneur. Stephan Lichtsteiner a le droit d'avoir une opinion. Il ne l'a peut-être pas exprimée au moment opportun. Nous avons parlé pendant une demi-heure tous les deux mercredi soir. Il voulait m'informer des déclarations qu'il avait tenues envers la presse plus tôt dans la journée. Croyez-moi, il n'y a aucun problème entre nous".

Après avoir éteint les polémiques suscitées par les déclarations de Tranquillo Barnetta, de Pirmin Schwegler et de Stephan Lichtsteiner, Vladimir Petkovic a reconnu que son équipe n'avait pas livré le match du siècle contre l'Estonie. "Je ne savais que cette rencontre n'allait pas être simple pour nous, dit-il. Elle ne le fut pas. Mais à l'arrivée, il y a 3-0 pour nous. L'objectif a été atteint".

Le sélectionneur estime que ses joueurs ont témoigné d'une certaine nervosité, due sans doute au climat qui s'était instauré ces dernières heures. "Après le 2-0, nous avons eu de la peine à tenir le bon rythme, poursuit-il. On a tenu la balle sans chercher toujours à aller vers l'avant. Nous avons manqué de précision dans la dernière passe".

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ATS