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Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rencontré le président du Conseil européen Donald Tusk à Bruxelles.

KEYSTONE/EPA POOL/OLIVIER HOSLET / POOL

(sda-ats)

L'UE veut "continuer à coopérer" avec la Turquie, malgré les vives tensions entre Bruxelles et Ankara, ont affirmé ses dirigeants jeudi. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a été reçu dans la capitale européenne.

"Nous avons discuté de la nécessité de coopérer, j'ai mis la question des droits de l'Homme au centre de nos discussions", a commenté le président du Conseil européen, Donald Tusk, après un entretien auquel a également participé le président de la Commission Jean-Claude Juncker.

"Atmosphère constructive"

M. Juncker a eu un tête-à-tête d'une demi-heure avec M. Erdogan après cette rencontre trilatérale, a précisé une porte-parole de la Commission. "L'UE et la Turquie doivent et vont continuer de coopérer. Des questions majeures d'intérêt commun ont été discutées en détail dans une atmosphère bonne et constructive", a-t-elle ajouté.

Mercredi, M. Erdogan avait une nouvelle fois exhorté l'UE à prendre une décision sur la question de l'adhésion de la Turquie. Il avait demandé que son pays ne soit pas traité comme un "mendiant" aux portes de l'Europe.

"L'UE attend que la Turquie se retire d'elle-même", avait-il déclaré depuis Ankara avant de partir pour Bruxelles. Il doit également participer jeudi à un sommet de l'Otan après son entretien avec MM. Juncker et Tusk.

Menace allemande

En marge de cette réunion de l'Otan, la chancelière allemande Angela Merkel a menacé de retirer les soldats allemands de la base militaire d'Incirlik, en Turquie, au coeur d'une passe d'armes entre Berlin et Ankara.

Les autorités turques avaient interdit la semaine dernière à des députés allemands de se rendre sur cette base où sont déployés des militaires allemands et qui sert aux opérations de la coalition internationale contre le groupe djihadiste Etat islamique.

"Je veux dire très clairement dans l'entretien avec le président turc qu'il est indispensable pour nous, parce que nous avons une armée soumise à l'autorité du Parlement, que nos soldats doivent pouvoir recevoir la visite de membres du Bundestag. Sinon il faut que nous quittions Incirlik", a averti la chancelière.

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ATS