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Fabrice A., ici un dessin de son procès en mai, ne fera pas recours (archives).

KEYSTONE/FREDERIC BOTT

(sda-ats)

La condamnation de Fabrice A. à la prison à vie assortie d'une mesure d'internement ordinaire est définitive. Le bourreau d'Adeline a décidé de ne pas recourir contre le verdict prononcé par le Tribunal criminel de Genève.

Le jugement est définitif, a indiqué lundi le porte-parole du pouvoir judiciaire genevois Henri Della Casa. Un doute subsistait encore sur les intentions de la défense de Fabrice A. après le procès de mai dernier. Le Ministère public, de son côté, avait rapidement fait savoir qu'il se satisfaisait de la peine infligée.

Fabrice A. a été condamné pour avoir assassiné Adeline, une sociothérapeute qui effectuait avec lui une sortie accompagnée dans le cadre d'un programme de préparation à une éventuelle libération, élaboré par le centre pour détenus dangereux de la Pâquerette. L'assassin avait attaché sa victime à un arbre avant de l'égorger.

Un premier procès en 2016 avait été interrompu en cours de route. La défense de Fabrice A. avait demandé et obtenu la récusation des juges, car un doute planait sur leur impartialité. Lors du deuxième procès, en mai, la question de l'internement à vie de l'accusé avait de nouveau été au coeur des débats.

Le procureur général de Genève Olivier Jornot avait demandé cette mesure exceptionnelle, tout en laissant entendre qu'un internement ordinaire lui convenait aussi pour protéger la société de Fabrice A. L'internement simple oblige à évaluer régulièrement l'état et la dangerosité du condamné une fois sa peine de prison purgée.

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ATS