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Heinz Günthardt, le capitaine de l'équipe de Suisse de FedCup, garde confiance malgré les pépins physiques de Bacsinszky et de Bencic à l'approche de la demi-finale en Biélorussie (23/23 avril).

Comment vous sentez-vous à dix jours d'une rencontre dont la Suisse part favorite sur le papier?

"Il y a des moments où je suis confiant, et d'autres où j'ai quand même quelques doutes. Il est difficile de juger de l'état de forme de mes joueuses. Par exemple, Belinda n'a pas livré un bon match mardi (réd: défaite 6-1 6-3 au 1er tour à Bienne face à Carina Witthöft), c'est une évidence. Et Timea n'a pas joué en simple depuis deux semaines. Quant à Viktorija (réd: Golubic), elle a besoin de matches."

Avez-vous eu plus de contacts que d'ordinaire avec Bacsinszky et Bencic en raison de leur blessure récente au poignet gauche?

"Non. Nous sommes de toute façon régulièrement en contact tout au long de l'année. Dans de telles circonstances, je demande toujours aux filles si elles se sentent capables de jouer. Cela a aussi été le cas cette fois. Si une fille m'assure qu'elle sera prête dans dix jours, je ne vais pas le lui demander trois fois. La confiance, c'est la base dans une équipe."

Avez-vous envisagé de partir à Minsk avec cinq joueuses étant donné les circonstances?

"Je ne l'ai jamais envisagé. Tout simplement parce que nous n'aurons droit qu'à un seul court pour nous entraîner et qu'à quatre, les entraînements sont de meilleure qualité."

N'avez-vous pas peur que l'une de vos joueuses se blesse?

"Même avec ce risque, je préfère partir avec quatre joueuses. Notre équipe est parfaitement équilibrée. A Genève (réd: en février, en quart de finale face à la France), c'était Timea et Belinda qui avaient joué en simple, alors qu'à Lucerne (réd: en demi-finale de l'édition 2016), c'est Viktorija qui avait brillé en simple. Avec cette équipe, on a trois joueuses qui ont quasiment le même niveau en simple. On a plusieurs possibilités, même avec une blessure. Si on a de la malchance, il nous restera deux joueuses pour le simple. Il faudrait que nous soyons super malchanceux pour qu'il n'en reste qu'une."

Martina Hingis serait-elle d'ailleurs prête le cas échéant à jouer en simple?

"A Lucerne face à la République tchèque, je n'avais aligné que trois joueuses (Timea Bacsinszky, Viktorija Golubic et Martina Hingis). Martina était alors prête à jouer en simple. Elle sait que la possibilité existe à nouveau."

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ATS