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Tennis - "Je n'aimerais pas rater cette finale !" Il avait perdu la première, à Marseille le 13 février 2000 face à Marc Rosset. Il ne voudra pas perdre la centième dimanche à Londres.
"Je me souviens bien de cette finale de Marseille. Je la jouais contre mon grand frère. Ce fut à la fois sympa, bizarre et rigolo, raconte Roger Federer. Marc la gagne 7-6 au troisième set. J'ai pleuré à la fin. Je me suis dit que j'avais peut-être laissé passer ma chance, que jamais je ne gagnerais un tournoi...". De l'eau a coulé depuis cette veille de la St-Valentin 2000. Roger Federer n'a pas gagné un tournoi, mais soixante-neuf.
Le Bâlois était tout heureux de s'être extirpé du piège tendu par David Ferrer. "Il me dominait en fond de court en début de match, explique-t-il. Je jouais trop loin de la ligne. Le jeu pour égaliser à 5-5 fut crucial. Je l'ai gagné et je signe le premier break du match juste après. Tout s'est joué en 15, 20 minutes dans cette demi-finale. Ne pas commettre une seule double-faute à 5-4 m'a beaucoup aidé !"
"Je sais que joue ici encore pour l'histoire: une centième finale pour un septantième titre, le record de victoires au Masters, poursuit-il. Mais je reste pleinement concentré. Je mesure l'ampleur de la tâche qui m'attend. Dimanche contre Berdych ou Tsonga, j'affronterai un joueur puissant, créatif. J'ai battu Jo à Bercy et ici à Londres. J'ai également battu Berdych à Bercy. Même si ces victoires vont m'aider, il s'agira dimanche d'un autre match, d'une autre finale".

ATS