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Le groupe de logistique américain FedEx a annoncé mardi qu'il avait passé une commande ferme pour 50 avions Boeing 767-300F. Le contrat est estimé à près de 10 milliards de dollars (9,6 milliards de francs) au prix catalogue.

Le prix final de la transaction pourrait être inférieur aux dix milliards. Les constructeurs aéronautiques accordent souvent des rabais lors de la finalisation du contrat.

Ces nouveaux appareils visent à moderniser sa flotte, qui comprend déjà des 767-300F, version cargo du monocouloir 767-300 pouvant transporter jusqu'à 252 passagers. Le groupe de Memphis, dans le sud des Etats-Unis, envisage par ailleurs d'acquérir 50 avions 767-300F supplémentaires, selon un communiqué. Il a en effet mis une option.

Boeing livrera les appareils commandés mardi entre 2018 et 2023 à la division de transport express de FedEx.

"Acquérir des appareils 767F supplémentaires est synonyme de continuation de notre programme de modernisation de la flotte (...) et cela devrait nous permettre de réduire nos coûts structurels, d'améliorer notre efficacité en matière de kérosène et de garantir la fiabilité de notre réseau mondial", explique David Bronczek, le patron de FedEx Express, cité dans le communiqué.

Impact "immatériel"

La chute des prix du pétrole depuis 2014 est une aubaine pour les transporteurs aériens qui peuvent ainsi puiser dans les économies réalisées sur le poste kérosène pour les investir dans l'achat de nouveaux avions plus modernes et légers. Cette réallocation des budgets a entraîné une forte demande pour les avions économes en carburant, ce qui profite notamment aux avionneurs.

FedEx assure mardi que ces nouveaux achats ne feront pas exploser ses dépenses qui vont rester maîtrisées, à 4,6 milliards de dollars au cours de l'exercice fiscal 2015/16 en cours. "L'impact de cette nouvelle commande sur les dépenses lors de l'exercice 2016/17 sera immatériel", ajoute la société sans autres détails.

Quant à Boeing, cette commande devrait lui permettre de refaire quelque peu son retard sur son grand rival Airbus. Le constructeur aéronautique européen a enregistré 348 commandes nettes à fin juin, tandis que son concurrent américain n'en totalisait que 281, selon les données mises en ligne à l'époque sur leurs sites internet respectifs. Boeing doit publier ses résultats du deuxième trimestre mercredi.

ATS