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Le parti socialiste lance une consultation interne sur le financement des partis par l'économie. Il soumet deux variantes à ses sections cantonales qui ont jusqu'à fin mai pour y répondre. Soit le PS renonce à tout financement de l'économie, soit il l'accepte sous conditions.

Le comité directeur du PS est d'avis que ce type de financement présente des opportunités mais aussi des risques pour le parti. Par ailleurs, le Credit Suisse a annoncé mettre à disposition des formations politiques un million de francs par année.

Deux variantes

Le PS soumet aux sections cantonales deux variantes. L'une consiste à carrément renoncer aux dons de l'économie et à n'accepter que les contributions de personnes physiques. L'autre propose d'accepter les dons des entreprises mais à certaines conditions: à savoir qu'une entreprise qui offre un soutien financier au PS pratique une transparence totale avec tous les partis et aucune contrepartie n'est acceptée.

Le PS a ouvert la discussion sur ce dossier après des changements de pratique au sein de deux banques suisses. Après la Raiffeisen, le Credit Suisse a officialisé vendredi sa nouvelle politique à l'égard des partis.

Un million du Credit Suisse

Dans son rapport annuel 2011, le CS indique mettre à disposition des formations politiques un million de francs par année. Cette somme sera distribuée sur demande des partis en fonction de la force de leur groupe parlementaire sous la Coupole fédérale et du nombre d'élus dans les législatifs cantonaux.

"Ce soutien s'accompagne d'aucune obligation de la part des formations politiques et est indépendant du programme ou des positions de celles-ci", écrit le groupe. Le CS considère ces dons comme une contribution au système de milice politique suisse et aux partis gouvernementaux.

Durant les deux dernières années, la grande banque ne soutenait plus aucun parti. Auparavant, des dons à des partis proches des milieux économiques "avaient donné lieu à des spéculations, notamment sur les montants", a indiqué à l'ats le porte-parole de CS, Marc Dosch. Désormais, la grande banque mise sur la transparence.

ATS