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Dix-sept cantons, dont Vaud et Genève, font pression sur le Conseil fédéral pour qu'il alloue un financement plus important pour les infrastructures ferroviaires. Le projet de financement et d'aménagement de l'infrastructure ferroviaire (FAIF) est entre les mains du Parlement.

Il prévoit une première étape à 3,5 milliards de francs à l'horizon 2025. Ces premières mesures doivent être complétées afin de permettre une augmentation des capacités, notamment dans le noeud de Genève, indiquent jeudi les gouvernements vaudois et genevois. Dans un souci de rééquilibrage régional, ils veulent notamment augmenter les capacités de la gare Cornavin.

Ils préconisent d'allouer 6 milliards de francs à cette étape. "Ce projet est l'occasion de combler quelque peu le retard constaté dans la Métropole lémanique en matière de transport ferroviaire", relèvent les deux cantons. D'autant plus que la pression démographique dans cette région est plus forte que la moyenne nationale.

La première étape prévoit toutefois des améliorations importantes en Suisse occidentale, en particulier sur l'axe Genève-Lausanne et sur la ligne du pied du Jura, reconnaissent Vaud et Genève. Mais il faudrait augmenter cette manne, en finançant par exemple le surplus avec la suppression des intérêts que la Confédération se verse à elle-même.

Lésés

L'extension de la gare Cornavin ne figure pas dans la variante à 3,5 milliards proposées par le Conseil fédéral, alors même qu'elle est jugée prioritaire, souligne la Métropole lémanique. La réalisation de deux voies supplémentaires devisée à 790 millions de franc est jugée indispensable par Genève et Vaud.

Il en va de même à moyen terme pour la gare de l'aéroport. Son agrandissement estimé à 200 millions de francs est nécessaire pour garantir l'accès au deuxième aéroport de Suisse, relèvent les deux cantons.

Ils rappellent que ces trente dernière années seulement 20% des sommes engagées par la Confédération pour le rail ont profité à la Suisse occidentale. Or, la région représente près de 40% de la population. Ils militent ainsi pour un rééquilibrage régional.

ATS