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La quote-part suisse au Fonds monétaire international (FMI) devrait passer de quelque 5 milliards de francs à environ 8,4 milliards. Le National a donné lundi son aval à cette réforme financière et institutionnelle par 124 voix contre 43. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

L'UDC et les Verts se sont battus contre le projet. La première car elle craint que la Suisse, pays solvable, ne doive au final passer à la caisse. Faute d'avoir obtenu une non-entrée en matière, elle a d'ailleurs réclamé, sans plus de succès, le renvoi du dossier au Conseil fédéral pour qu'il précise les conséquences de l'incapacité de certains Etats à s'acquitter de la quote-part exigée par le FMI.

Siège au conseil d'administration

Les écologistes entendaient quant à eux s'opposer, avec véhémence, aux plans d'austérité tels que ceux qui ont été imposés à la Grèce. Ils ont ainsi tenu rigueur à la majorité de droite d'avoir repoussé la proposition de la gauche d'enjoindre le gouvernement à s'engager pour que les prêts du FMI soient plus facilement octroyés, notamment aux pays pauvres.

Si la Suisse refuse cette réforme, elle risque de perdre son siège au conseil d'administration du FMI. En revanche, en participant à l'augmentation des quotes-parts, elle pourra continuer de faire entendre sa voix et d'exercer ses droits de vote, ont fait valoir plusieurs orateurs bourgeois mais aussi socialistes.

ATS