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Le police a procédé vendredi matin à une vingtaine d'interpellations dans les milieux islamistes radicaux en France, notamment à Toulouse (sud-ouest), a-t-on appris de sources proches de l'enquête. Elles interviennent plus d'une semaine après la mort de Mohamed Merah, le tueur au scooter.

Cette vaste opération était menée par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avec, pour certaines cibles, l'appui de l'unité d'élite de la police nationale, le Raid. Elle était notamment menée à Toulouse, dans le quartier du Mirail, selon une des sources.

La police est également intervenue dans l'agglomération nantaise, dans un pavillon de Couéron, a constaté une journaliste de l'AFP. Les dirigeants du groupe dissous Forsane Alizza sont installés dans la région nantaise, a-t-on relevé de source proche de l'enquête.

Famille absente lors de l'inhumation

Ces interpellations interviennent au lendemain de l'inhumation de Merah au cimetière de Cornebarrieu, en banlieue toulousaine, en présence d'une trentaine de jeunes de son quartier et en l'absence de membres de la famille du tueur au scooter.

Juste après la mort de Merah le 22 mars, le procureur de Paris François Molins avait indiqué que les investigations allaient "porter désormais sur la recherche de tout complice".

De son côté, le président français Nicolas Sarkozy avait demandé à la police de procéder à l'"évaluation" de la dangerosité des personnes connues pour entretenir des sympathies avec l'islam radical.

ATS