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Le président français Nicolas Sarkozy a confirmé jeudi la décision du gouvernement de poursuivre l'exploitation de la centrale nucléaire de Fessenheim en Alsace. Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande a lui l'intention de fermer le plus ancien site de France.

Tout au long d'une visite de la centrale, le chef de l'Etat a déclaré aux ouvriers qui se pressaient sur son chemin qu'elle serait maintenue en activité. "On ne la fermera pas cette centrale, il n'en est pas question, on ne la fermera pas", a-t-il dit à des employés de la salle des machines.

François Hollande, qui s'est engagé à réduire de 75% à 50% d'ici 2025 la part de l'énergie nucléaire dans la production d'électricité française, a annoncé son intention, s'il est élu, de fermer la centrale de Fessenheim pendant son mandat.

Mis en service en 1977 pour une durée de fonctionnement initialement prévue à quarante ans, le site de Fessenheim est critiqué par les antinucléaires européens qui dénoncent son âge, les risques de séisme et d'inondation.

ATS