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Le canton de Genève souhaite sécuriser la baignade dans le Rhône. Mais la pose de bouées ne pourra pas avoir lieu cet été en raison de recours de riverains (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Le canton de Genève veut améliorer la sécurité des baignades dans le Rhône. Une zone de baignade délimitée à l'aide de bouées devait être mise en place cet été, mais elle fait l'objet de recours. D'autres mesures de prévention sont prévues.

L'engouement pour les baignades dans le Rhône ne cesse de croître chaque été. Le Département de l'environnement, des transports et de l'agriculture (DETA) veut améliorer la sécurité des lieux en installant des infrastructures aquatiques adaptées, explique-il jeudi dans un communiqué.

Le DETA avait prévu la mise en place d'une dizaine de bouées en aval du Pont Sous-Terre, le long du sentier des Saules. Elles indiquent aux nageurs la zone conseillée pour descendre le fleuve, là où le courant est ralenti et l'eau moins profonde. Trois des bouées peuvent de plus servir de points de repos à des nageurs en difficulté.

Réalisation bloquée

Déposés par des riverains, deux recours bloquent toutefois la réalisation du projet. Le DETA a demandé la levée de l'effet suspensif. A ce jour, le Tribunal administratif de première instance n'a toujours pas statué sur cette demande, ce qui rend la réalisation quasi irréalisable en 2017.

Se baigner dans le Rhône comporte des dangers dont il faut avoir connaissance. Aussi un dispositif de sensibilisation a été organisé: des panneaux spécifiques sur les dangers potentiels et les comportements à adopter seront placés à proximité des différents accès au fleuve.

Un flyer sera distribué aux baigneurs. Enfin, deux journées de prévention expliquant le fonctionnement du fleuve et les gestes utiles pour une baignade en eaux vives sont organisées les 22 et 23 juillet.

ATS