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JO 2012 - "Honnêtement, je n'imaginais pas que nous ne remporterions pas de médaille le 1er août", a concédé jeudi matin Gian Gilli, chef de mission de Swiss Olympic.
Le Grison avait convoqué la presse dans la House of Switzerland pour tirer un bilan intermédiaire des JO 2012 au lendemain d'un 1er août quasi catastrophique pour la délégation helvétique. "Il est important de dire que le temps de l'analyse n'est pas encore venu. Ce sera pour plus tard. Les Jeux sont en cours", expliquait-il en préambule d'un long monologue.
"Le bilan comptable est évidemment insatisfaisant, lâchait-il. Peut-être n'est-il pas réaliste de viser le top 25 du classement par nations (réd: pour lequel 8 à 10 médailles sont nécessaires selon Swiss Olympic). Nous espérions plus de médailles. Mais tout peut aller très vite. La pression s'en ira dès que la première médaille aura été obtenue. Ce sera un soulagement. Les médias et le public suisses seront également plus calmes."
"Il faut aussi souligner que tous les athlètes ont fait leur maximum, expliquait l'ancien fondeur. Certains n'ont pas atteint leur objectif. Mais il y a tout de même eu des records de Suisse en natation (réd: Danielle Villars et Dominik Meichtry sur 100 m papillon, David Karasek sur 200 m 4 nages). Et le gymnaste Claudio Capelli a réussi le concours de sa vie (réd: 17e du concours général). Il est injuste pour eux de dire que les Jeux ont mal commencé pour la Suisse."
"Le 1er août était une journée spéciale. Tout n'a pas fonctionné, alors que tout avait été parfaitement préparé. Certaines défaites sont inexplicables, constatait-il. Mais les Jeux restent un événement à part. L'épéiste Max Heinzer a ainsi perdu face au futur champion olympique (réd: le Ruben Limardo), un adversaire qu'il avait pourtant battu à chaque fois. Peut-être certains athlètes manquent-ils d'expérience. La chance et la forme du jour jouent également un rôle."
Gian Gilli garde toute sa confiance dans la délégation suisse. "Roger Federer est toujours là (réd: la conférence de presse avait lieu avant son quart de finale), et d'autres athlètes ont encore des chances de médaille, lâchait-il. Nous devons accepter les revers subis et gérer la frustration énorme de certains. Il est important que la déception des uns n'influe pas sur le moral des autres. Ceux qui n'ont pas encore concouru doivent se sentir à leur aise. Ils le méritent. Nous devons avoir le sourire et garder une attitude positive. Ce n'est pas le moment de pleurer. De belles histoires restent à écrire. Réjouissez-vous", concluait-il.

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ATS