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Trente-sept parlementaires courent le risque d'être confondus en raison de leur patronyme identique ou similaire. Des règles prévues par l'Assemblée fédérale permettent toutefois d'identifier la bonne personne. En principe le prénom suffit.

Le nouveau Parlement comptera six Müller. S'ils siégeaient tous au National, ils pourraient constituer un groupe à eux seuls. Pour les distinguer, on précisera leur prénom. Il sera ainsi possible de savoir si l'on a affaire à Leo Müller (PDC/LU), à Thomas Müller (UDC/SG) ou à Walter Müller (PLR/SG) à la Chambre du peuple, ou de distinguer Damian Müller (PLR/LU) de Philipp Müller (PLR/AG) au Conseil des Etats.

Stefan Müller-Altermatt (PDC/SO) sera en revanche désigné par son double patronyme. Cette méthode servira aussi à éviter de confondre Maya Graf (Verts/BL) et Edith Graf-Litscher (PS/TG), Barbara Schmid-Federer (PDC/ZH) et Martin Schmid (PLR/GR) ou Roberto Schmidt (PDC/VS).

Idem pour Peter Keller (UDC/NW), Karin Keller-Sutter (PLR/SG) et Barbara Keller-Inhelder (UDC/SG), ou Andrea Gmür-Schönenberger (PDC/LU) et Aloïs Gmür (PDC/SZ).

Outre ces cas, le nouveau Parlement compte trois Hess, deux Reimann et deux Zanetti. Le recours au prénom ou au double patronyme permet aussi de ne pas prendre Aebi pour Aebischer ou Aeschi, Meyer pour Maire, Büchel pour Büchler, Rickli pour Riklin, Ettlin pour Hegglin ou Ruiz pour Rutz ou Rytz.

Le Parlement n'aura pas besoin cette fois d'ajouter au nom de famille d'un député son canton. Quatorze autres parlementaires, dont Carlo Sommaruga (PS/GE), garderont une appellation double héritée d'une précédente législature.

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ATS