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Des migrants refusaient jeudi de quitter un train qui devait les conduire de Budapest à la frontière autrichienne. Le convoi a été arrêté par les autorités en vue de leur transfèrement dans un camp, à Bicske, près de Budapest, ont constaté des journalistes sur place.

La police anti-émeute a ordonné aux réfugiés de quitter le train, mais beaucoup d'entre eux ont résisté, certains s'allongeant sur la voie ou prenant la fuite. Ceux qui refusaient de descendre tambourinaient sur les vitres des wagons, criant "SOS" et "No camp ! No camp !" (pas de camp).

D'autres ont affronté les forces de l'ordre pour tenter de regagner le train. Lors de ces échauffourées, il a fallu une dizaine de policiers pour relever un homme, son épouse et leur nourrison blotti dans les bras de sa mère, allongés sur les voies après avoir échappé à la police.

Plus de 200 migrants avaient pris place à bord du train à son départ de Budapest.

ATS