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Donald Trump a fait une ouverture sur la question des "Dreamers".

KEYSTONE/AP/MANUEL BALCE CENETA

(sda-ats)

Le président américain Donald Trump a fait mercredi une ouverture sur la question très délicate des "Dreamers", ces centaines de milliers d'immigrés entrés illégalement aux Etats-Unis, alors qu'ils étaient enfants. Il a évoqué leur possible naturalisation à terme.

"Les choses commencent à bouger. Cela va se faire, à un certain point dans l'avenir, sur une période de 10 à 12 ans", a déclaré Donald Trump lors d'un échange impromptu avec des journalistes à la Maison-Blanche.

"Je pense que c'est une bonne chose d'avoir une incitation, après un certain temps, de pouvoir devenir citoyen", a ajouté M. Trump. Il doit présenter lundi ses propositions pour, espère-t-il, mettre fin à des mois de bras de fer entre démocrates et républicains sur ce sujet sensible.

La situation de ces "Dreamers" est une source de blocage au congrès des Etats-Unis. Au nombre de 690'000, ces derniers sont actuellement protégés par un programme mis en place par l'ancien président Barack Obama. Baptisé DACA (Deferred Action for Childhood Arrivals), celui-ci leur permet de travailler et d'étudier aux Etats-Unis.

DACA abrogé

Donald Trump a abrogé le programme en septembre jugeant qu'il n'était pas constitutionnel. Il a donné jusqu'en mars au congrès pour trouver une solution. Interrogé sur cette échéance qui inquiète ces centaines de milliers de personnes qui redoutent de se retrouver du jour au lendemain à la merci d'une expulsion, le président américain s'est voulu rassurant.

"Dites-leur de ne pas être inquiets. (...) Cela dépend des démocrates, mais ils ne devraient pas être inquiets", a-t-il répondu.

Les démocrates exigent une solution pour ces derniers et menacent, faute d'accord, de provoquer une nouvelle paralysie des administrations fédérales, un "shutdown", comme cela s'est produit le week-end dernier.

Les républicains sont globalement d'accord pour régulariser ces jeunes "rêveurs", mais Donald Trump exige en échange le vote de crédits pour ériger le mur promis à la frontière avec le Mexique.

Il a souligné mercredi qu'il estimait à 25 milliards de dollars les fonds nécessaires à ce stade pour sa construction, auxquels il faudrait ajouter 5 milliards de dollars pour le renforcement des mesures de sécurité à la frontière. "Si n'y a pas de mur, il n'y a pas de DACA", a-t-il ajouté.

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ATS