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La plupart des observateurs militaires de l'ONU ont quitté le territoire syrien au terme d'une mission de quatre mois qui s'est révélée totalement inefficace. Les combats se poursuivaient lundi dans plusieurs régions du pays.

Chargés de veiller au cessez-le-feu conclu sous l'égide de l'ex-médiateur international Kofi Annan et censé entrer en vigueur le 12 avril, les observateurs ont été réduits au rôle de spectateurs impuissants de l'aggravation du conflit.

Sept véhicules de l'ONU ont quitté un hôtel de Damas lundi, emportant quelques-uns des derniers membres de cette mission, qui comptait 300 hommes au plus fort de son déploiement.

Leurs opérations ont été suspendues en juin lorsqu'un groupe d'observateurs a été pris pour cible. Après le départ des derniers, prévu d'ici vendredi, seul restera un modeste "bureau de liaison" à Damas, dans le cas où une solution politique pour le moment hypothétique viendrait à se dessiner.

La Turquie proche de sa limite

Le mandat de la Mission de supervision de l'ONU en Syrie (Misnus) a expiré dimanche à minuit. Le Conseil de sécurité a jugé que les conditions n'étaient pas réunies pour la prolonger.

Les violences se sont multipliées malgré la présence des observateurs. Depuis leur arrivée en Syrie, 9000 personnes y ont été tuées. Au total, le conflit a fait en près de 18 mois 18'000 morts et 170'000 réfugiés, dont 70'000 se trouvent en Turquie.

Ankara, qui dit approcher rapidement de la limite de ses capacités, a suggéré lundi la création de "zones de sécurité" en territoire syrien.

Livraison d'armes

Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov, il est de plus en plus évident que des armes occidentales "sont livrées en masse" aux insurgés.

Les pays arabes accusent Moscou d'avoir fourni pour un milliard de dollars d'armement à la Syrie l'an dernier et d'entretenir la répression en soutenant le régime sur le plan diplomatique.

Le président américain Barack Obama a prévenu lundi que le déplacement ou l'utilisation d'armes chimiques en Syrie constituerait une "ligne rouge" pour les Etats-Unis et aurait des "conséquences énormes".

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ATS