L'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPF Zurich) ne veut pas rater le virage de la révolution numérique et agit en conséquence. Le ministre de la recherche Johann Schneider-Ammann a tenu à saluer le travail de l'établissement qu'il a visité lundi matin à Zurich.

Le Bernois s'est informé sur des entreprises "spin-off" issues du moule de la Haute école, dont il est lui-même diplômé. La société Teralytics dépouille par exemple les signaux anonymes des téléphones portables pour dresser des graphiques représentant les flux de pendulaires. "Les données sont le nouveau pétrole", a lancé le cofondateur de l'entreprise Luciano Franceschina.

Mais la numérisation ne s'arrête pas là. Elle peut toucher les objets physiques eux-mêmes, que ce soient les machines, les appareils ou les voitures. Elle devrait continuer à s'insérer dans le secteur de la construction, où il est déjà possible de bâtir des toitures ou des façades à l'aide d'un robot.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.