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L'ancien chef du FBI James Comey assigné devant une commission

"Je suis toujours enclin à de répondre à toutes les questions publiquement. Mais je m'opposerai à une audition 'à huis clos' car j'en ai assez de leurs fuites sélectives et de leur déformation" des faits, a écrit sur Twitter James Comey. KEYSTONE/AP/ANDREW HARNIK sda-ats
Ce contenu a été publié le 22 novembre 2018 - 21:45
(Keystone-ATS)

L'ancien directeur du FBI James Comey a annoncé jeudi avoir reçu une assignation à comparaître, à huis clos, devant une commission de la Chambre des représentants. Il a été limogé en mai 2017 par Donald Trump.

Selon des documents publiés par la chaîne CBS, outre l'ex-chef de la police fédérale, une convocation pour se rendre début décembre devant la commission judiciaire de la Chambre a également été reçue par Loretta Lynch, ancienne ministre de la Justice de Barack Obama. La raison de leur convocation n'a pas été divulguée par cette commission.

Bien que les démocrates aient remporté la majorité à la Chambre des représentants lors des élections législatives de mi-mandat début novembre, les nouveaux élus ne prendront leurs fonctions qu'en janvier, et le Parti républicain du président Trump continuera donc de dominer la chambre basse du Congrès jusque-là.

Hillary Clinton et James Comey visés

Cette information intervient dans un contexte particulier: le New York Times a rapporté mardi que le président américain voulait que le ministère de la Justice ouvre une enquête contre Hillary Clinton et James Comey.

"Joyeux Thanksgiving. J'ai reçu une assignation à comparaître de la Chambre républicaine. Je suis toujours enclin à de répondre à toutes les questions publiquement", a écrit sur Twitter M. Comey. "Mais je m'opposerai à une audition 'à huis clos' car j'en ai assez de leurs fuites sélectives et de leur déformation" des faits, a-t-il poursuivi.

Critique envers le président

James Comey, renvoyé par Donald Trump, s'est montré depuis très critique envers le président américain. Il a été accusé, sans preuve, par le magnat de l'immobilier d'avoir divulgué à la presse des informations confidentielles.

En vertu de la séparation des pouvoirs, le président des Etats-Unis n'est pas autorisé à intervenir dans les dossiers judiciaires. Mais Donalt Trump est régulièrement soupçonné de vouloir user de son statut pour peser sur le cours de la justice.

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