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L'euro constitue la principale devise utilisée par les entreprises du pays pour la facturation, aussi bien à l'entrée qu'à la sortie. Trois des onze branches exportatrices ont établi la majorité de leurs factures dans cette monnaie.

En 2014, 36% des exportations ont été facturées en euros, et 55% des importations, a annoncé jeudi l'Administration fédérale des douanes (AFD). Le franc représentait alors 24% de la valeur facturée à l'exportation, et le dollar 18%.

A l'importation, la monnaie unique européenne a devancé les autres devises avec 55% des entrées facturées dans cette monnaie, contre 32% pour le franc et 11% pour le dollar.

Trois branches ont établi plus de la moitié de leurs factures en euros. Il s'agit de l'industrie du papier et des arts graphiques (67%), suivie du secteur des matières plastiques (64%) et la métallurgie (57%).

Le poids lourd de l'exportation, la chimie-pharmacie et l'industrie des machines ont suivi une pratique de facturation opposée. Alors que la première considérait 37% de ses ventes en euros, 25% en dollars et 19% en francs, la seconde favorisait la monnaie nationale (46%), devant l'euro (42%) et le dollar (10%). Dans le secteur de l'horlogerie, le franc représentait 69% de la valeur, suivi par d'autres devises telles que le yen ou le dollar hongkongais.

Harmoniser les statistiques

La mention de la monnaie de facturation est désormais obligatoire sur les déclarations d'importation et d'exportation, afin d'harmoniser les statistiques avec l'Union européenne. Ces informations permettent de mesurer l'importance d'une devise dans le cadre du commerce extérieur mais aussi d'étudier le comportement des branches lors de fluctuations.

Les branches exportatrices qui facturent en euros adaptent moins souvent leurs prix au gré des fluctuations de change, s'épargnant ainsi des frais. Elles s'exposent toutefois au risque de voir les taux de change évoluer en leur défaveur.

ATS