Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Washington - La société de sécurité américaine Xe, mieux connue sous son ancien nom de Blackwater, va payer une amende de 42 millions de dollars pour avoir violé les règles d'exportation, a rapporté vendredi le "New York Times". Elle a notamment vendu des armes à l'Afghanistan.
Xe est parvenu à un accord avec le département d'Etat pour verser cette amende, a précisé le quotidien américain sur son site internet, citant une porte-parole du groupe. Interrogé par l'AFP, un porte-parole du département d'Etat a dit ne pas pouvoir fournir de "confirmation immédiate".
Selon le journal, l'ex-Blackwater a violé les règles d'exportation en vendant illégalement des armes en Afghanistan, en proposant d'entraîner des troupes dans le sud du Soudan et en entraînant des policiers thaïwanais au tir d'élite.
Le "New York Times" précise que Blackwater a exporté des armes automatiques et d'autres équipements militaires destinés à son personnel. Dans un cas, la société a délibérément cherché à cacher ce trafic en dissimulant les armes dans des caisses de nourriture pour chiens destinées à l'Irak, selon l'article.
Armes au PKK ?Les enquêteurs ont cherché à savoir si les armes exportées par Blackwater ne se retrouvaient pas sur le marché noir en Irak. Selon le journal, la Turquie se serait plainte auprès des Etats-Unis après que des armes se furent retrouvées entre les mains de rebelles kurdes du PKK.
En acceptant de payer l'amende, la société échappe à des poursuites judiciaires et peut continuer à obtenir des contrats de l'Etat, a souligné le journal. Celui-ci précise que l'accord ne couvre par d'autres procédures en cours devant la justice américaine.
Parmi ces procédures qui restent en cours, le "New York Times" cite des poursuites contre cinq anciens dirigeants de la société, dont son ancien président, Erik Prince, pour détention d'arme illégale et d'obstruction à la justice. Il évoque aussi une tentative de corruption de fonctionnaires irakiens et les poursuites contre deux anciens employés d'une filiale pour le meurtre de deux civils afghans à Kaboul en 2009.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS