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L'informatique est déjà proposée comme option dans les gymnases (archives/image symbolique).

KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI

(sda-ats)

Au vu de son importance croissante, l'informatique pourrait devenir une matière obligatoire pour tous les gymnasiens en Suisse. Les chefs cantonaux de l'instruction publique ont mis mercredi en audition un projet de plan d'études en ce sens.

Le plan d'études cadre pour l'informatique a été élaboré en accord avec le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR), indique mercredi la Conférence des directeurs cantonaux de l'instruction publique (CDIP) dans un communiqué. But du projet: que chaque gymnasien acquière les bases essentielles de l'informatique. Certains aspects de cet enseignement sont importants pour tous les élèves, argumente le comité de la CDIP.

Concrètement, au travers de cette "vaste formation de base en informatique", les élèves seront entre autres introduits aux rudiments de langages de programmation, aux principaux aspects techniques des réseaux informatiques et à ceux de la communication numérique liés à la sécurité. Les cours d'informatique devront leur permettre de saisir les implications de la société de l'information, explique la CDIP.

Déjà enseignée

Actuellement, l'informatique fait déjà partie de la formation gymnasiale. Par exemple, au travers de l'utilisation d'applications TIC (technologies de l'information et de la communication). Elle est également proposée aux gymnasiens comme option complémentaire.

En auditionnant les milieux concernés, il s'agit ces prochains mois de clarifier comment la discipline doit être inscrite dans le règlement de reconnaissance de la maturité: en tant que discipline fondamentale, dont la note est prise en compte dans la moyenne au terme de la formation, ou comme discipline obligatoire, dont la note pèse dans la moyenne annuelle ou semestrielle. Dans les deux cas, elles sont imposées aux étudiants.

Décision en octobre

La CDIP devrait se prononcer en octobre sur la promulgation du plan d'études en question, en fonction des réactions. En cas d'accueil positif, il faudra par la suite, avec la Confédération, réviser le règlement de reconnaissance de la maturité de la CDIP et l'ordonnance fédérale sur la reconnaissance de la maturité. La date de cette étape n'est pas encore connue.

ATS

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