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Pékin a évité une dépréciation du yuan récemment, reconnaît Washington (archives).

KEYSTONE/EPA/HOW HWEE YOUNG

(sda-ats)

Le gouvernement du président américain Donald Trump a reconnu une fois de plus dans un rapport mardi que la Chine n'était pas coupable de sous-évaluer le yuan pour doper ses exportations. Il place néanmoins Pékin sous surveillance, tout comme la Suisse.

Dans un rapport du trésor sur les devises, remis deux fois par an au congrès des Etats-Unis, le gouvernement affirme qu'"aucun grand pays partenaire" n'a manipulé sa monnaie pendant les six premiers mois de 2017, ni ne remplit les critères d'échanges commerciaux qui pourraient le faire sanctionner.

Non seulement la Chine n'est pas classée comme un pays manipulateur de sa monnaie mais le gouvernement Trump se félicite à mots couverts des récentes mesures chinoises comme les contrôles de capitaux, qui ont permis d'éviter une dépréciation compétitive de la monnaie, le yuan (ou renminbi).

Suisse et Allemagne surveillées

Les Etats-Unis dénoncent néanmoins l'excédent commercial "persistant" de la Chine: 357 milliards de dollars (349 milliards de francs) en biens de juin 2016 à juin 2017. Ils réclament que le pays ouvre son marché aux biens et services américains. La Chine n'a pas été officiellement épinglée par le congrès américain pour manipulation du yuan depuis 1994.

Outre la Chine et la Suisse, l'Allemagne, le Japon et la Corée du Sud sont placés sous surveillance dans le rapport pour leurs pratiques commerciales et sur le plan des devises.

Le Japon est à l'index parce qu'il détient "le second plus important excédent en biens commerciaux avec les Etats-Unis", à 69 milliards de dollars. Quant à l'Allemagne, il lui est reproché de cumuler un "très important" excédent des comptes courants (qui comprend les échanges commerciaux et les flux de capitaux), "le plus gros du monde" à 270 milliards de dollars.

"Cet excédent représente un surplus substantiel des revenus allemands par rapport aux dépenses", dit le rapport qui presse Berlin de doper sa demande intérieure.

Taïwan, qui a réduit ses interventions sur les marchés des changes, a pour sa part été retiré de la liste des pays sous surveillance.

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ATS