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La Commission de la concurrence (COMCO) accorde son feu vert au rachat d'Orange Suisse à France Télécom par le fonds britannique Apax Partners. Sans surprise, elle estime que l'opération ne crée ni ne renforce une position dominante et ne porte en conséquence pas préjudice à la concurrence.

Cette acquisition "ne modifie pas la structure actuelle du marché", a conclu la COMCO au terme de son examen préalable. A l'issue de cette opération, le marché suisse des télécommunications mobiles demeure caractérisé par la présence de trois grands opérateurs, à savoir Swisscom, Sunrise et Orange, ce qui assure le maintien de son dynamisme, note le gardien de la concurrence.

La Commission des télécommunications (ComCom) doit elle encore donner son aval à l'examen du transfert des concession, lequel est effectué par l'Office fédéral de la communication (OFCOM), a précisé à l'ats Peter Bär, le secrétaire du régulateur du marché des télécommunications. De sources proches du dossier, le rachat devrait être finalisé à la fin du mois.

Pour mémoire, France Télécom avait annoncé juste avant Noël dernier la cession de sa filiale Orange Suisse, basée à Renens (VD), à Apax Partners pour un montant de 2 milliards de francs. Le conseil d'administration de l'opérateur français avait pour sa part donné son aval à la transaction en début janvier.

Cession d'actifs en Europe

France Télécom avait fait connaître son intention de se retirer du marché helvétique l'été dernier. Cette décision stratégique représente le morceau de choix du programme de cession d'actifs du géant français, en quête de rationalisation de ses investissements européens.

Le géant français des télécoms avait indiqué avoir reçu cinq offres de reprise. Il évoquait des fonds d'investissement, mais aussi d'industriels. L'identité des quatre autres candidats n'a pas été révélée. Les noms du Français Xavier Niel, patron de Free, et du milliardaire et homme politique égyptien Naguib Sawiris, ex-patron d'Orascom, avaient été évoqués parmi les repreneurs potentiels.

ATS