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Londres/Berne - La justice internationale a fait des progrès l'an dernier, estime Amnesty International (AI). Mais ces avancées sont bloquées par "des Etats puissants" qui se placent au-dessus des lois, protègent leurs alliés et n'agissent "que lorsqu'ils en tirent un intérêt politique".
"Aussi longtemps que les gouvernements subordonneront la justice à leurs intérêts politiques, la plus grande partie de l'humanité ne pourra vivre libérée de la terreur et de la misère", affirme le secrétaire général ad intérim d'AI, Claudio Cordone, en présentant le rapport annuel de l'organisation de défense des droits de l'homme.
"Les Etats doivent veiller à ce que personne ne se place au-dessus des lois et à ce que tout le monde ait accès à la justice, pour toutes les violations des droits humains", ajoute-t-il dans un communiqué.
L'organisation salue la délivrance par la Cour pénale internationale (CPI) d'un mandat d'arrêt contre le président soudanais Omar el Béchir, pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Cette décision a montré que même les chefs d'Etat en exercice n'étaient pas au-dessus des lois, souligne l'ONG.
Mais la résistance de l'Union africaine à toute coopération avec la CPI "illustre de manière brutale le refus de certains gouvernements de faire passer la justice avant la politique", souligne AI. Et d'exhorter les Etats membres du G20 qui n'ont pas encore adhéré au Statut de Rome de la CPI - dont les Etats-Unis et la Russie - à le faire.

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ATS