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L'association swisscleantech critique l'étude publiée dimanche par le WWF qui compare la force d'innovation des pays en matière d'éco-technologies. Elle affirme que la Suisse est meilleure que ce qu'estime l'organisation écologique.

Les cleantechs représentent plus qu'un simple encouragement de start-ups, écrit swisscleantech dans un communiqué publié lundi. La définition helvétique englobe les activités efficientes en énergie et pauvres en ressources de toutes les branches.

"Une boulangerie dont la production est efficiente en énergie est tout aussi cleantech qu'une installation hydroélectrique ou un institut financier", souligne l'organisation suisse.

Critiques fondées

Pour le WWF, qui a classé la Suisse 15e d'un classement de 38 pays, deux ingrédients essentiels au succès des jeunes entreprises de cleantech ne sont pas disponibles en quantité suffisante sur sol helvétique: le capital-risque et un marché national misant pleinement sur les énergies propres.

Swisscleantech reconnaît que ces deux critiques sont fondées. Un marché national fort stimule l'innovation, souligne l'organisation.

L'association swisscleantech milite pour une politique économique libérale et durable. Elle est composée de quelque 300 membres, dont Chiquita, Dyson, ethos, myclimate, Solar Impulse ou Switcher.

ATS