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Gouvernement suisse, partis politiques et milieux économiques se disent contents de la réélection du président Barack Obama aux Etats-Unis. Confiants dans les bonnes relations existantes, tous attendent désormais une embellie sur les fronts de l'accord fiscal et du secret bancaire.

La Suisse "se réjouit de poursuivre son étroite collaboration avec les Etats-Unis" après la réélection du président Barack Obama. Berne espère "renforcer encore les liens nombreux et variés qui lient nos deux pays", a indiqué à l'ats le DFAE.

Concernant les dossiers fiscaux et bancaire, la situation est maintenant "clarifiée", a estimé le chef de la diplomatie helvétique Didier Burkhalter sur les ondes de la RTS. Le deuxième et dernier mandat de Barack Obama va permettre aux deux pays d'avancer "sans systématiquement imaginer la période électorale".

Dialogue poursuivi

S'agissant des relations entre la Suisse et les Etats-Unis, le président du PDC Christophe Darbellay pense que la situation sur les fronts de l'accord fiscal et du secret bancaire restera "tendue" et que ces sujets demeureront "épineux". "On ne va pas en sortir comme ça" d'un seul coup, prédit-il.

Le président du PLR Philipp Müller n'envisage lui pas de durcissement des positions sur ces deux volets des relations entre Berne et Washington. Il voit dans la réélection de M. Obama la possibilité de poursuivre le dialogue avec les mêmes interlocuteurs, du fait qu'une bonne partie de l'administration devrait rester en place.

Le Parti socialiste affiche de son côté sa "grande satisfaction" face à la victoire de M. Obama. Concernant les relations bilatérales entre Berne et Washington, son porte-parole Jean-Yves Gentil "n'a pas l'impression que ça va changer grand-chose".

Les Verts enthousiastes

La plus enthousiaste reste Adèle Thorens. La co-présidente des Verts se dit "enchantée" par la réélection de Barack Obama, même si au niveau écologique, il n'y a pas eu de révolution sous son administration. Mme Thorens ne voit sinon aucun changement dans les relations entre la Suisse et les Etats-Unis.

Du côté de l'UDC, le vice-président Oskar Freysinger se dit "un peu déçu" de la défaite de Mitt Romney, même si ce n'est pas une surprise pour lui. Il estime qu'avec le républicain "la pression aurait peut-être été moins grande" sur la Suisse dans les dossiers fiscaux et bancaires.

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ATS