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La Suisse veut apporter plusieurs milliards en ressources nouvelles au Fonds monétaire international (FMI). L'augmentation extraordinaire des moyens de l'organisation sera débattue les 20 et 21 avril à Washington.

Le montant exact de la participation suisse ne sera communiqué qu'à l'issue de la session de printemps commune du FMI et de la Banque mondiale, a précisé à l'ats le porte-parole du Secrétariat d'Etat aux questions financières internationales, Mario Tuor. Sous réserve de l'accord des Chambres fédérales, il devrait toutefois s'agir de "plusieurs milliards", a-t-il ajouté.

Pour la Suisse, la stabilisation du système financier international est très importante, justifie la Confédération dans un communiqué. La présidente de la Confédération Eveline Widmer-Schlumpf emmènera à Washington la délégation helvétique composée également du ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann et de Thomas Jordan, président de la Banque nationale suisse.

320 milliards d'engagement

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a pour sa part annoncé de nouveaux engagements d'un total de 26 milliards de dollars. Ces engagements devraient être formalisés "dans les prochains jours", s'est-elle félicitée dans un communiqué.

Le FMI a ainsi augmenté en une seule journée sa force de frappe de 34 milliards de dollars, en y ajoutant les 8 milliards de dollars promis quelques heures plus tôt par la Pologne. Mme Lagarde a souligné que les divers engagements reçus par le Fonds totalisaient désormais 320 milliards de dollars.

Dans le détail, les contributeurs sont la zone euro (150 milliards d'euros), le Japon (60 milliards de dollars), la Suède (10 milliards de dollars), la Norvège (l'équivalent de 9,3 milliards de dollars) et le Danemark (5,3 milliards d'euros).

Mme Lagarde avait récemment estimé à 400 milliards de dollars les besoins de l'institution de Washington. Ce montant est en retrait sur les 500 milliards qu'elle avait longtemps évoqués.

ATS