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Le directeur de la WTA Steve Simon a exprimé son désaccord avec les organisateurs de Roland-Garros, qui ont refusé d'inviter Maria Sharapova, de retour après une suspension pour dopage.

"Je ne suis pas d'accord avec les fondements de la décision de la FFT (Fédération française de tennis). Elle a purgé la sanction infligée par le TAS", le Tribunal arbitral du sport, souligne le patron du circuit féminin dans un communiqué.

"Le programme antidopage dans le tennis constitue un effort conjoint mené par les organisateurs de Grand Chelem, la WTA, l'ITF (Fédération internationale) et l'ATP (circuit messieurs). Il n'y pas de place pour qu'un membre du TADP (programme antidopage dans le tennis) pénalise un joueur au-delà des sanctions déjà prises", conclut M. Simon.

Le président de la Fédération française Bernard Giudicelli a justifié sa décision mardi en déclarant que "s'il existe des wild-cards pour des retours de blessure, il n'en existe pas pour des retours après une sanction pour dopage. C'est à elle seule de reconquérir ses titres".

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ATS