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Laura Smet et David Hallyday réclament le gel de royalties

Laura Smet et David Hallyday réclament le gel des royalties issus de la vente d'albums de Johnny. En jeu, le disque posthume, qui vient de dépasser le million d'exemplaires écoulés.

KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT

(sda-ats)

Laura Smet et David Hallyday ont ouvert un nouveau front judiciaire dans la bataille engagée autour de la succession de Johnny Hallyday: ils réclament au civil le gel d'une partie des royalties issus de la vente d'albums de leur père.

En jeu, notamment. le dernier disque qui vient de dépasser le million d'exemplaires écoulés. "C'est une assignation dirigée contre les maisons de disques", a expliqué à l'AFP Me Emmanuel Ravanas, confirmant une information de BFMTV.

Le tribunal de Paris doit examiner le 27 novembre cette requête. Selon la chaîne d'informations, elle consiste à demander le gel de 75% des revenus liés aux ventes de disques versés à Johnny Hallyday de son vivant, et désormais à sa veuve, Laeticia.

Album posthume

Les trois maisons de disques concernées sont Universal, Sony et Warner, qui a lancé fin octobre l'album posthume "Mon pays, c'est l'amour", le 51e de l'artiste décédé en décembre dernier à l'âge de 74 ans des suites d'un cancer.

La commercialisation de cet album avait été un temps rendue incertaine par une action en justice de Laura Smet et David Hallyday. Ils réclamaient un droit de regard, finalement refusé par le tribunal de grande instance de Nanterre.

Au regard de ces performances, ce disque pourrait devenir le plus gros succès commercial de Johnny Hallyday et battre le record détenu par l'album "Sang pour Sang", qu'il avait enregistré avec son fils David en 1999 et qui s'était vendu à plus de 2 millions d'exemplaires. En presque 60 ans de carrière, l'ancienne idole des jeunes a écoulé plus de 110 millions de disques.

Contactées par l'AFP, les trois maisons de disques visées n'avaient pas réagi dans l'immédiat à ces informations.

Laeticia bénéficiaire du trust

Le trust "JPS Trust" (pour Jean-Philippe Smet) créé par le chanteur en Californie, et dont Laeticia est à présent bénéficiaire, avait officiellement demandé en juillet à un tribunal de Los Angeles le transfert dans son giron d'une partie de son patrimoine américain, royalties, motos Harley-Davidson et voitures de luxe.

"Toutes les parties ont été dûment informées, il n'y a rien d'occulte. (...) Ça ne rend pas non plus inaccessibles les biens si jamais le régime français de la succession était reconnu", avaient assuré les avocats de Laeticia Hallyday en France.

Laura Smet et David Hallyday ont obtenu en avril de la justice française le gel d'une partie des avoirs de leur père: ses droits artistiques et ses propriétés françaises, à Marnes-la-Coquette (région parisienne) et sur l'île de Saint-Barthélémy (Antilles).

Les deux propriétés californiennes, situées à Santa Monica et à Los Angeles, n'étaient pas concernées par cette mise sous séquestre pour préserver sa veuve et ses deux filles mineures, Jade et Joy.

Dans son ordonnance, le juge des référés citait à l'époque un "risque réel de transfert de tous les biens du défunt au profit du JPS Trust".

Une audience doit se tenir le 22 novembre pour débattre de la compétence du tribunal de Nanterre à trancher dans la succession d'un résident américain.

Venue en France à l'occasion de la commercialisation du dernier album de son mari, Laeticia Hallyday avait affirmé "essayer" de négocier avec Laura Smet et David Hallyday pour solder la bataille judiciaire engagée autour du testament de Johnny Hallyday. Mais "c'est compliqué", avait-elle ajouté.

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