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Le britannique GSK et l'allemand Merck s'allient dans l'oncologie

Cette annonce confirme les ambitions de GSK dans le domaine de l'oncologie, illustrées avec le rachat récent de l'américain Tesaro pour 5,1 milliards de dollars (archives). KEYSTONE/AP/SANG TAN sda-ats
Ce contenu a été publié le 05 février 2019 - 14:54
(Keystone-ATS)

Le groupe pharmaceutique britannique GSK a noué un partenariat visant à développer un traitement contre le cancer avec l'allemand Merck, qui pourrait recevoir jusqu'à 3,7 milliards d'euros (4,2 milliards de francs), ont annoncé les deux laboratoires mardi.

L'objectif de cette alliance est de continuer à développer et de pouvoir commercialiser à terme un traitement d'immunothérapie, projet connu sous le nom de M7824, destiné à combattre un grand nombre de cancers difficiles à traiter dont celui du poumon.

Merck, qui est à l'origine de ce traitement, va recevoir de la part de GSK un premier versement de 300 millions d'euros, auxquels pourront s'ajouter 500 millions en fonction de l'avancement du programme.

Le groupe allemand, distinct du laboratoire américain du même nom, pourrait récupérer de surcroît jusqu'à 2,9 milliards d'euros en cas de commercialisation du traitement, ce qui porterait la somme totale à 3,7 milliards d'euros.

Cette annonce confirme les ambitions de GSK dans le domaine de l'oncologie, illustrées avec le rachat récent de l'américain Tesaro pour 5,1 milliards de dollars.

Afin de libérer des ressources pour financer les dépenses de recherche et développement, GSK a par ailleurs décidé de fusionner ses activités de médicaments sans ordonnance et de parapharmacie avec celles de l'américain Pfizer, en fondant une co-entreprise que ses créateurs envisagent de placer en Bourse d'ici à trois ans.

GSK, qui doit publier ses résultats annuels mercredi, s'était montré en fin d'année dernière un peu plus confiant dans ses performances financières pour 2018, tablant sur une hausse du bénéfice.

Il bénéficie notamment d'une bonne performance dans les vaccins au moment où sa branche médicaments souffre de l'expiration de brevets comme celui l'Advair, traitement vedette contre les maladies respiratoires commercialisé aux États-Unis.

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