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Confronté à de nombreuses crises aigües et inattendues, le CICR a demandé jeudi 1,15 milliard de francs pour 2012, un budget équivalent à celui de 2011. Le président de l'institution Jakob Kellenberger a insisté sur la nécessité de faire preuve de flexibilité.

"Des crises humanitaires soudaines et simultanées ont mis à l'épreuve le CICR en 2011 et l'ont placé devant des choix entre des priorités opérationnelles concurrentes", a déclaré le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), en mentionnant la Libye, la Syrie, la Somalie et la Côte d'Ivoire.

Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées ou blessées cette année en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, a rappelé le responsable. "Nous avons dû faire preuve d'une très grande souplesse pour adapter nos projets au fur et à mesure que les événements se produisaient", a-t-il indiqué.

Pas de déficit

M. Kellenberger a insisté sur l'importance d'une action humanitaire indépendante et neutre, conjuguée à une capacité de déploiement rapide. En même temps, le CICR veut continuer à aider les victimes de conflits prolongés.

Les opérations sur le terrain devraient atteindre les 970 millions en 2012. M. Kellenberger a précisé qu'en dépit de dépenses record et de l'évolution des taux de change, le CICR n'a pas de déficit cette année.

L'Afghanistan sera l'année prochaine l'opération la plus importante du CICR, avec 89 millions de francs. La Somalie sera la seconde opération, avec 70 millions au budget, après des dépenses record de 120 millions de francs cette année provoquées par la famine et la poursuite du conflit dans ce pays. L'Irak suit avec 67 millions, devant le Pakistan 66 millions.

ATS