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A compter du mois d'août, Rasoul Jalali, le directeur sortant pour la Suisse, l'Autriche et l'Allemagne de la société de location de voitures avec chauffeur Uber, siégera au conseil d'administration de Pegasus Digital (archives).

KEYSTONE/AP/GENE J. PUSKAR

(sda-ats)

Le directeur d'Uber pour la Suisse, l'Allemagne et l'Autriche quitte ses fonctions. Rasoul Jalali assure que son départ n'a aucun lien avec le retrait provisoire du patron du spécialiste de la location de voitures avec chauffeur, Travis Kalanick.

A compter du mois d'août, Rasoul Jalali siégera au conseil d'administration de Pegasus Digital. Dans un communiqué publié mardi, l'entreprise sise à Freienbach (SZ), qui se revendique comme un laboratoire d'idées, précise que M. Jalali veut se concentrer sur l'élaboration et le lancement de nouveaux modèles d'affaires dans le secteur numérique.

Ce départ n'a aucun lien avec le remaniement des équipes au niveau international, a précisé M. Jalali à l'ats. Agé de 35 ans, ce dernier a participé ces trois dernières années au développement des activités d'Uber en Suisse. Son successeur n'est pour l'heure pas encore désigné.

La société américaine, fondée en 2009 à San Francisco, va répartir la direction des villes suisses sur deux postes. Genève et Lausanne seront, comme jusqu'à présent, dirigées par Alexandre Molla. Andreas Weinberger, directeur d'Uber en Autriche, reprendra la responsabilité pour Zurich et Bâle, a déclaré un porte-parole.

Uber permet de louer une voiture avec chauffeur par l'entremise d'une app pour smartphones, à un prix nettement inférieur à celui d'une course en taxi. Malgré sa rapide expansion et un gros bas de laine après des levées de fonds auprès d'investisseurs, l'entreprise californienne a perdu 2,8 milliards de dollars (3 milliards de francs) en 2016. Celle-ci n'a toujours pas dégagé de bénéfices depuis ses débuts.

Affaires

Uber est aussi engluée dans plusieurs affaires, sur fond d'accusations de sexisme, de harcèlement ou de vol de technologies. Mardi, le controversé patron du groupe, Travis Kalanick, s'est provisoirement retiré de ses fonctions, après le départ dimanche du numéro deux, Emil Michael.

A l'image de M. Michael, M. Kalanick est accusé d'avoir encouragé des pratiques managériales douteuses, et de ne pas avoir de stratégie pour l'entreprise. La semaine dernière, le groupe a annoncé le renvoi de 20 salariés après 215 plaintes en interne, faisant état de harcèlement (sexuel ou non) ou d'intimidations.

Uber a aussi recruté deux femmes à des postes-clés pour améliorer l'image de l'entreprise et s'attaquer aux problèmes de management. La mise à l'écart de M. Kalanick était indirectement préconisée par le cabinet d'avocats chargé d'enquêter sur la réputation sulfureuse du groupe, et dont les recommandations ont été approuvées.

Selon ce document de 13 pages, Uber doit "revoir" les responsabilités de Travis Kalanick, notamment en réfléchissant à celles qui pourraient "être partagées" ou "confiées à d'autres".Pendant l'intérim, d'une durée inconnue, M. Kalanick laissera la main, mais restera disponible pour les décisions importantes.

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ATS