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Lausanne - Le Bureau du Grand Conseil vaudois a retiré sa plainte déposée le 10 mars auprès du Conseil suisse de la presse contre un collaborateur de "24 heures". Il a obtenu des garanties du quotidien sur la différenciation entre faits et opinion sur son site Internet.
Le journal s'est engagé à mettre en ligne des faits exacts, a déclaré l'écologiste Béatrice Métraux, membre du Bureau. Lorsqu'il s'agira d'une opinion ou d'un avis, il le mentionnera explicitement. Cette réponse est adéquate, a estimé Mme Métraux.
La procédure du 10 mars faisait suite à la séance du 23 février du Grand Conseil qui avait traité dans l'urgence le projet de la municipalité lausannoise d'engager des apprentis sans-papiers. Vers 15h00, "24 heures" avait diffusé sur son site Internet un article intitulé "Les députés giflent Lausanne".
Or, le vote du plénum n'avait pas encore eu lieu. Le Parlement s'est finalement prononcé dans le sens contraire de celui annoncé "prématurément" par le journal.
Le Bureau avait estimé que cette information portait atteinte à la crédibilité du Parlement. Il avait décidé à l'unanimité de demander au Conseil de la presse de se prononcer sur les faits et sur l'attitude du journaliste responsable. Le journal avait admis son erreur et présenté ses excuses.
L'épisode ne remet pas en question la politique de "24 heures". Le journal veut continuer à couvrir en direct des débats importants et à être actif sur le web, a indiqué Thierry Meyer.

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ATS