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Le maire de Toronto juge sa cure de désintoxication "incroyable"

Ce contenu a été publié le 07 mai 2014 - 20:33
(Keystone-ATS)

Le bouillant maire de Toronto Rob Ford juge "incroyable" sa cure de désintoxication, dans une interview publiée mercredi. Elle lui rappelle les stages d'entraînements de football américain qu'il effectuait dans sa jeunesse.

"Je vais super bien", a déclaré le maire de la quatrième ville nord-américaine au "Toronto Sun".

Le tabloïd diffuse la première interview de M. Ford depuis son départ jeudi de son domicile vers un centre de désintoxication inconnu, afin de soigner ses problèmes avec l'alcool et les drogues, suite à la diffusion de nouvelles images le montrant en train d'inhaler ce qui semble être du crack.

"Formidable"

"La désintox, c'est formidable. Ca me rappelle mes stages de football, c'est comme celui que j'avais fait chez les Redskins de Washington quand j'étais petit", a confié l'édile haut en couleur.

Alors que les derniers sondages montrent qu'il a glissé en troisième position des intentions de vote pour le scrutin municipal de l'automne, l'élu de 44 ans a assuré au journal qu'il serait bien candidat et qu'il allait "botter des derrières". "Il n'y aura pas besoin de vider mon bureau car je vais revenir", a assuré M. Ford.

Lieu secret

Il a toutefois refusé de préciser où se trouvait son centre de désintoxication. Les médias canadiens avaient révélé mardi que M. Ford, arrivé jeudi à Chicago en jet privé, avait finalement renoncé à entrer aux Etats-Unis et avait rebroussé chemin. Le maire controversé était introuvable jusqu'à mardi.

En plein milieu de la campagne électorale pour les prochaines élections municipales, le maire de la capitale économique canadienne avait décidé la semaine dernière de faire "une pause" après la diffusion d'une nouvelle vidéo compromettante.

Aveux

M. Ford fait la Une de la presse internationale depuis un an et la diffusion d'une autre vidéo le montre en train de consommer de la drogue. Après avoir nié farouchement à plusieurs reprises, Rob Ford avait finalement concédé: "Oui j'ai fumé du crack", tout en soulignant par la suite qu'il n'était pas dépendant.

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