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Les chefs de la diplomatie russe et allemande ont appelé vendredi à porter la présence de l'OSCE dans l'est de l'Ukraine à 1000 observateurs, soit plus du double qu'actuellement, afin de faire respecter les accords de "Minsk 2". En matière de sanctions contre la Russie, les Européens restent toujours très divisés.

Lors d'un coup de téléphone, Sergueï Lavrov et Frank-Walter Steinmeier "se sont prononcés pour la prolongation de la mission de surveillance de l'OSCE et son renforcement à 1000 observateurs" contre 452 aujourd'hui, dont une douzaine de Suisses. Objectif: assurer un "contrôle efficace" du cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les rebelles prorusses, selon un communiqué de la diplomatie russe.

Le secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), Lamberto Zannier, a de son côté déploré que son organisation soit toujours empêchée de surveiller pleinement la trêve dans l'Est de l'Ukraine.

Les observateurs, chargés de surveiller le retrait des armes lourdes le long de la ligne de front, sont toujours "trop limités dans leurs mouvements", a-t-il regretté. "Il y a des zones que nous ne pouvons tout simplement pas atteindre", a-t-il indiqué avant d'en rendre compte aux ministres européens des affaires étrangères réunis à Riga, en Lettonie.

Divisés sur les sanctions

A Riga, les Européens restaient divisés sur les sanctions décrétées contre la Russie et les indépendantistes prorusses de l'Est, qui arrivent à échéance en juillet. Ces mesures doivent être renouvelées dans les semaines à venir.

"Ce n'est pas le moment d'accélérer les sanctions, il faut donner une chance à la paix", a affirmé vendredi le chef de la diplomatie espagnole José Manuel Garcia Margallo. Mais pour son homologue lituanien, Linas Linkevicius, les Européens doivent rester "unis pour isoler la Russie", appelant à une réponse plus sévère encore, et notamment une livraison d'armes à l'Ukraine.

Mogherini calme le jeu

Plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie britannique, Philipp Hammond, indiquait depuis Varsovie: "Nous allons préparer d'éventuelles nouvelles sanctions, qui pourront être imposées rapidement en cas de nouvelle action allant dans le sens d'une agression majeure de la part de la partie russe ou bien si les obligations découlant de l'accord de Minsk ne sont pas respectées".

Toutefois, à son arrivée à Riga, la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, s'est montrée réticente à toucher aux sanctions. Elle a estimé que la "tendance était positive, même si ce n'est pas parfait" dans l'Est de l'Ukraine. Selon elle, de nouvelles sanctions contre la Russie sont toujours une option possible si le cessez-le-feu devait échouer.

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ATS