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Le syndicat Unia a soutenu la commission d'entreprise de Parker Hannifin dans les négociations de plan social (image symbolique).

KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

Le conflit entre le personnel et la direction de Parker Hannifin à Carouge (GE) a pris fin. Les employés de la multinationale américaine produisant des électrovannes ont accepté le plan social négocié depuis l'annonce de la fermeture de l'usine début février.

Par cet accord, la mobilisation du personnel prend fin, a indiqué mardi le syndicat Unia, partie prenante avec la commission d'entreprise dans les négociations. Une quarantaine d'emplois passe néanmoins à la trappe.

Depuis l'annonce de la fermeture de l'usine genevoise en début d'année, les employés ont mené différentes actions et des manifestations. Le cas a nécessité une conciliation de la Chambre collective des relations de travail. Le résultat de ces pourparlers est considéré comme satisfaisant pour une majorité du personnel, explique Unia dans son communiqué.

Le plan social prévoit notamment des indemnités de départ valorisant en particulier l'âge et l'ancienneté des collaborateurs, un fonds pour la requalification et un plan de retraite anticipée. Unia et la commission d'entreprise déplorent toutefois que les emplois n'aient pas pu être sauvés.

Début février la direction de Parker Hannifin Manufacturing a annoncé le licenciement des 44 salariés du site de Carouge. Le groupe américain avait déjà supprimé 80 postes à Genève en 2014 dans le cadre d'une délocalisation des activités vers la République tchèque et l'Italie.

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ATS