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Le peintre bernois Peter Stämpfli, aujourd'hui âgé de 81 ans, s'est fait connaître pour ses automobiles étincelantes, puis les pneus de ces voitures, et surtout les traces de pneus, motifs infinis d'abstraction géométrique (archives).

Keystone/WALTER BIERI

(sda-ats)

"L'objet du quotidien et le geste analysés": le Pop Art s'expose à Paris sous le pinceau suisse très soigné du peintre bernois Peter Stämpfli, dans un style net et raffiné. L'exposition porte sur une période bien particulière de son oeuvre, 1963-64.

"Ce qui m'a distingué", explique-il, "c'est une volonté d'isoler l'objet sur fond blanc. Ne pas être dans le narratif. Sortir l'objet de son histoire, de son contexte". L'exposition se tient à la galerie Vallois dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. "Ma recherche à l'époque était de faire une sorte de dictionnaire des objets, des gestes quotidiens", affirme le peintre helvétique qui a passé plusieurs périodes de sa vie à Paris.

Des lèvres et des ongles fardés, un pot de poudre à maquiller, un réfrigérateur ouvert, un lavabo rutilant, des légumes pour un pot-au-feu, une chaussure noire bien lustrée, des mains qui se croisent, d'autres vierges de tout travail manuel, ou bien encore la silhouette d'un bourgeois en manteau marchant de profil (autoportrait au raglan), c'est la réalité dépouillée vue par ce tenant du Pop Art.

Le peintre, aujourd'hui âgé de 81 ans, s'est fait connaître ensuite pour ses automobiles étincelantes, puis les pneus de ces voitures, et surtout les traces de pneus, motifs infinis d'abstraction géométrique.

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ATS