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Certains camps de déplacés ont été ciblés par le passé et la situation humanitaire pour ces personnes se détériore en Centrafrique (archives).

KEYSTONE/AP International Rescue Committee/DAVID BELLUZ

(sda-ats)

La moitié de la population en Centrafrique a besoin d'aide. Cette crise constitue "l'une des tragédies humanitaires les plus négligées dans le monde", a déclaré mardi à Bangui le président du CICR Peter Maurer au dernier jour de sa visite dans ce pays.

Selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la situation "se détériore rapidement". Au total, 20% de la population a dû fuir les violences, la part la plus élevée depuis le début des affrontements communautaires en 2013. Près de la moitié a été directement confrontée aux affrontements.

Le nord-ouest et le sud-est du pays sont les régions les plus touchées. Les déplacés ont souvent dû dormir dans des zones cachées "pendant des semaines et des mois", a rappelé M. Maurer. Et cela, "pratiquement sans abri, nourriture ou eau potable".

Malgré des besoins énormes et une "souffrance incessante", il a déploré le sous-financement des activités sur place. "Le CICR et les autres organisations ont le plus grand mal à garantir que les victimes aient accès" à une assistance, a-t-il dit.

La Centrafrique est le pays où des travailleurs humanitaires et des personnels de santé sont les plus ciblés dans le monde. En 2017, 13 collaborateurs de la Croix-Rouge ont été tués.

Rencontre avec le président

M. Maurer a lancé "un appel urgent à la communauté internationale pour qu’elle porte toute son attention sur ce pays et s'engage à faire davantage". Il souhaite une amélioration des conditions de manière durable.

Pendant quatre jours, M. Maurer a notamment rencontré le président Faustin Archange Touadéra et plusieurs ministres. Il a par ailleurs salué la volonté des autorités et les efforts du personnel de la Croix-Rouge.

Malgré les circonstances, il s'est réjoui de la volonté d'entreprendre "prometteuse" constatée auprès de la population. Il a notamment discuté avec la responsable d'une association de femmes dans le camp de Bambari. Celle-ci pourrait étendre davantage ses affaires avec une amélioration de la situation sécuritaire.

M. Maurer a aussi rencontré de nombreux enfants. "Il est bon de les voir s'amuser", a-t-il souligné. Le camp de Bambari accueille 20'000 personnes au total.

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ATS