Navigation

Les autorités veulent rassurer la population sur le radium

Ce contenu a été publié le 10 juin 2014 - 17:14
(Keystone-ATS)

Les autorités fédérales veulent traquer le radium utilisé dans les anciens ateliers d'horlogerie. Une soixantaine de sites ont été recensés à Bienne et à La Chaux-de-Fonds, les villes de Suisse les plus concernées, pour y déceler d'éventuelles traces radioactives.

Les autorités biennoises et chaux-de-fonnières ont annoncé mardi que les personnes qui vivent ou travaillent dans ces bâtiments seront contactées. A Bienne, ces personnes recevront mercredi une lettre pour les informer de la situation. La même démarche sera effectuée à La Chaux-de-Fonds, a souligné le conseiller communal Théo Huguenin-Elie.

Trentaine de sites

Dans la Métropole horlogère, ce sont une trentaine de bâtiments qui seront contrôlés ou à nouveau contrôlés pour y déceler d'éventuelles traces de radium. La liste comporte des sites qui ont été examinés autrefois et d'autres qui ne l'ont pas été en l'absence de demande d'autorisation.

Les citoyens qui s'interrogent ou s'inquiètent peuvent contacter l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) qui pilote le dossier. La ville de La Chaux-de-Fonds se met aussi à disposition en tant qu'interlocutrice de proximité: son service de l'urbanisme et de l'environnement donne de premiers renseignements généraux.

Soirée informative à Bienne

A Bienne, 29 adresses sont concernées. Huit d'entre elles ont fait l'objet d'un assainissement. Il reste donc 21 logements à inspecter pour relever d'éventuelles traces radioactives, a expliqué devant la presse la conseillère municipale Barbara Schwickert. Une soirée d'information pour les personnes concernées aura lieu le 19 juin.

Au cours de cette soirée, l'OFSP présentera l'état de la situation ainsi que les démarches qu'il va prendre en collaboration avec la Suva au cours des douze prochains mois pour exclure tout risque sanitaire, risque qu'il juge actuellement faible.

Discours rassurant

"On ne s'attend pas à découvrir des contaminations élevées", a expliqué Michel Hammans, chef de la radioprotection à la Suva.

Cet article a été importé automatiquement de notre ancien site vers le nouveau. Si vous remarquez un problème de visualisation, nous vous prions de nous en excuser et vous engageons à nous le signaler à cette adresse: community-feedback@swissinfo.ch

Partager cet article

Joignez-vous à la discussion

Avec un compte SWI, vous avez la possibilité de faire des commentaires sur notre site web et l'application SWI plus.

Connectez-vous ou inscrivez-vous ici.