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Les chefs des finances des entreprises suisses ont adapté leur discours concernant le niveau du cours de l'euro, selon une étude du cabinet de conseil Deloitte. Un taux de 1,10 franc pour un euro est désormais perçu moins négativement qu'il y a quelques mois encore.

Il y a une année - le taux plancher de 1,20 franc pour un euro était encore en vigueur - Deloitte avait posé une question hypothétique à 110 chefs financiers: si le taux plancher tombait, comment jugeriez-vous un taux de change de 1,10 franc pour un euro? Deux tiers avaient répondu que cela serait préjudiciable pour leur entreprise.

Le 15 janvier 2015, la Banque nationale suisse (BNS) décidait d'abolir ce fameux cours plancher. Le taux de change s'est stabilisé à un peu moins de 1,10 franc pour un euro depuis quelques semaines, après des mois à un niveau parfois inférieur à 1,05 franc. Un euro coûte actuellement un peu plus de 1,08 franc.

La terreur suscitée par le taux de 1,10 franc pour un euro a par conséquent perdu de son ampleur, a noté lundi le cabinet. Seul un cinquième de tous les responsables financiers interrogés ont répondu qu'un tel taux de change constituait un désavantage pour leur entreprise. Deux tiers restent neutres sur la question.

Un tiers des chefs des finances sondés sont encore d'avis que le franc fort constitue un risque significatif pour leurs propres affaires dans les douze prochains mois. Au premier trimestre de cette année - immédiatement après l'abandon du taux plancher - quelque 71% des chefs des finances étaient encore de cet avis.

Adaptation globale

"Depuis le choc de janvier dernier, les entreprises suisses semblent majoritairement s'être adaptées à la réévaluation du taux de change", selon le chef économiste de Deloitte Michael Grampp, cité dans le communiqué.

Mais ainsi donc, de nombreux chefs financiers jugent encore cette perspective comme étant négative pour leurs affaires, malgré l'accoutumance au taux de change. Près de 30% sont plutôt pessimistes, 34% voient la situation comme neutre l'année prochaine, 34% sont assez optimistes et 2% sont même très optimistes.

La part d'optimistes parmi les responsables des finances a augmenté, tandis que celle des pessimistes a quelque peu diminué. "Bien que les perspectives conjoncturelles se soient affaiblies, il semble que le sentiment global se soit éclairci durant les deux derniers trimestres", poursuit Michael Grampp.

L'affaiblissement du franc suisse ces dernières semaines a été perçu avec soulagement par les entreprises.

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ATS