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Les consommateurs suisses n'ont pas toujours vu la couleur des baisses de prix à l'importation liées au franc fort. Le Conseil fédéral a pris connaissance mercredi d'une étude qui le confirme. Le Secrétariat d'Etat à l'économie va poursuivre ce travail.

Commandée en début d'année par le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann, l'étude sur la transparence montre qu'une appréciation du franc sur trois à quatre trimestres a fait baisser les prix à l'importation dans 40% des cas.

Jusqu'en juin dernier, l'importation n'a guère été plus avantageuse pour le textile et l'habillement, les produits en caoutchouc et en plastique, les véhicules, leurs composants et les meubles. La réaction a aussi été faible pour les produits alimentaires, les boissons, les articles en cuir, l'équipement électronique, les produits chimiques et pharmaceutiques ainsi que les machines.

L'écart s'accroît

Dans ce dernier cas, l'adaptation pourrait être plus forte avec le temps. Les avantages ont été mieux répercutés sur les prix du pétrole et du gaz naturel, des huiles minérales, des métaux, des produits semi-finis en métal, du papier, des produits en bois, en verre, en céramique et en béton.

Sur un an, la différence de prix avec l'Allemagne s'est accrue de 15%, soit presqu'autant que la variation actuelle du cours de change. Cet écart augmente également pour les catégories de produits comportant une grande part de biens importés, preuve pour le Département de l'économie d'une répercussion inexistante ou partielle de la baisse des tarifs à l'importation.

ATS