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Bagdad - Les deux grands blocs chiites d'Irak sont convenus mardi de faire alliance au Parlement pour conserver le pouvoir qu'ils détiennent depuis 2003, ont déclaré des responsables irakiens. Mais cette union pourrait coûter son poste au premier ministre Nouri al-Maliki.
Les 89 députés de l'Alliance pour l'Etat de droit (EDD) de M. Maliki et les 70 conservateurs chiites de l'Alliance nationale irakienne (ANI) se sont mis d'accord pour former un bloc de 159 élus, soit près des 163 nécessaires pour disposer de la majorité absolue à l'assemblée et pouvoir ainsi former un gouvernement.
Il manquerait ainsi encore quatre sièges aux deux listes pour obtenir la majorité absolue au Parlement. Les dirigeants de l'Alliance kurde (43 sièges) ont fait savoir à plusieurs reprises qu'ils se joindraient à la grande coalition chiite.
La liste de l'ancien premier ministre laïc Iyad Allawi, qui était arrivée en tête des législatives avec 91 sièges notamment grâce à un vote massif des sunnites en sa faveur, n'a pour sa part plus la capacité de pouvoir former autour d'elle une majorité.
Les deux coalitions chiites doivent encore s'entendre sur le choix d'un premier ministre, a déclaré un responsable de l'EDD. M. Maliki pourrait ne pas conserver son portefeuille. L'ANI, qui regroupe le Conseil supérieur islamique d'Irak (CSII) dirigé par Ammar al-Hakim et les partisans du chef radical chiite Moqtada Sadr, lui voue en effet une profonde animosité.
Elle lui reproche notamment d'avoir constitué sa propre liste pour les élections du 7 mars, face à ses anciens alliés chiites qui l'avaient pourtant choisi en 2006 à la tête du gouvernement.

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ATS