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Les principaux risques pesant sur la conjoncture mondiale sont géopolitiques, à l'instar des tensions commerciales suscitées par la décision du président américain Donald Trump de surtaxer les importations d'acier et d'aluminium (archives).

KEYSTONE/AP/WONG MAYE-E

(sda-ats)

Les experts en investissements de Credit Suisse se montrent optimistes pour les mois à venir, après un début d'année mitigé. La Banque nationale suisse (BNS) pourrait selon eux potentiellement relever ses taux quelques mois avant son homologue européenne.

Au niveau mondial, "la croissance va continuer à être robuste. Le ralentissement que nous voyons est plutôt temporaire", a relevé Michael Strobaek, directeur des investissements (CIO) de Credit Suisse, lors de la présentation de ses perspectives semestrielles consacrées aux investissements, mercredi à Zurich.

Si le cycle économique actuel est bien avancé, le Danois ne veut pas s'arrêter en particulier sur la mi-2020 comme début d'une prochaine récession, date généralement admise.

La Suisse est "toujours en voie d'enregistrer une forte croissance", faisant preuve d'une "grande agilité".

Les principaux risques sont notamment géopolitiques, du fait de tensions commerciales, notamment entre les Etats-Unis et la Chine ou l'Union européenne (UE). Toutefois, "il n'y a pas de signe que les échanges internationaux sont en train de ralentir", a-t-il observé. Les tendances au "moi d'abord" sont plutôt considérées comme séculaires et ne devraient pas faire dérailler la croissance.

Actuellement encore modeste, les risques d'inflation vont selon lui augmenter seulement de manière graduelle. "Nous ne partageons pas le point de vue prévoyant une flambée d'inflation", a-t-il affirmé.

Normalisation monétaire

Quant aux banques centrales, elles vont poursuivre leur politique de normalisation monétaire, estime Credit Suisse. "La normalisation a commencé cette année", a constaté Michael Strobaek.

Les experts de l'établissement aux deux voiles estiment que la BNS pourrait commencer à relever ses taux au premier trimestre 2019, quelques mois avant la Banque centrale européenne (BCE). Les taux d'intérêts resteront néanmoins encore négatifs, a souligné Nannette Hechler-Fayd'herbe, responsable de la stratégie d'investissement de Credit Suisse.

Toutefois, un tel scénario ne devrait se réaliser que "si la BCE a effectivement de bonnes chances de bouger elle-même en milieu d'année" 2019, a précisé Nannette Hechler-Fayd'herbe.

Sans oublier l'évolution du taux de change euro-franc, qui est attendu entre 1,15 et 1,25 franc pour un euro d'ici douze mois. Et de rappeler que l'économie helvétique a été capable de progresser avec une monnaie forte.

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ATS