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Parmi les maladies non transmissibles, ce sont les maladies cardio-vasculaires qui coûtent le plus cher (image symbolique).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

Maladies cardio-vasculaires, troubles musculo-squelettiques et maladies psychiques: tels sont les trois types de maladies non-transmissibles qui coûtent le plus cher, selon une étude.

Si l'on savait déjà que les maladies non transmissibles représentent 80% des dépenses de santé, l'étude publiée en février dans le European Journal of Health Economic décortique pour la première fois la part de chaque type de maladie dans les coûts des maladies non transmissibles en Suisse, est-il expliqué dans la dernière édition du Bulletin des médecins suisses publié mercredi.

Ainsi, sur les 65 milliards de francs de dépenses de santé effectuées en 2011, 10 milliards (15,6%) provenaient des maladies cardio-vasculaires. Les troubles musculo-squelettiques tels que l'arthrose et les maux de dos ont, eux, coûté 8,7 milliards (13,4%) en 2011.

Dans cette catégorie, ce sont surtout les douleurs dorsales qui prévalent; une affection dont les traitements sont considérés comme peu chers, mais une affection très répandue. Selon l'enquête suisse sur la santé 2012, plus de 40% des adultes indiquaient avoir souffert du dos au cours des quatre semaines précédant l'enquête, note les auteurs.

Maladies psychiques

Les troubles mentaux complètent le podium avec 6,9 milliards (10,6%). Selon une estimation d'Helsana, des antidépresseurs auraient été prescrits à environ 730'000 personnes en Suisse, précise le Bulletin. Le nombre absolu d'antidépresseurs remis reste inconnu à ce jour.

Toutefois, selon le rapport sur les médicaments 2017 d'Helsana, les prescriptions de psychostimulants ont augmenté de plus de 10% entre 2013 et 2016. Elles s'élevaient alors à plus de 4,2 millions, relèvent les auteurs.

Et de souligner que la démence n'a en revanche "pas un impact démesuré". Elle ne représente que 1,7% des dépenses, soit 1,1 milliard par an. Quant au cancer, il se classe au 7e rang (3,9 milliards, 6%).

L'étude mesure les coûts de traitements directs d'une maladie, mais ne distingue pas ceux qui sont liés à la prise en charge d'affections consécutives à cette dernière, précise le Bulletin. Et d'illustrer cela avec le diabète: il constitue un facteur de risque pour les maladies cardio-vasculaires, mais les coûts des maladies cardio-vasculaires provoquées par le diabète sont comptabilisés dans la catégorie des maladies cardio-vasculaires et non pas avec le diabète.

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ATS