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Les ministres du Zimbabwe vont devoir divulguer leur patrimoine

Emmerson Mnangagwa s'est engagé à lutter contre la corruption, notamment au sein de l'administration publique. KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER sda-ats
Ce contenu a été publié le 23 janvier 2018 - 21:07
(Keystone-ATS)

Le nouveau président du Zimbabwe a ordonné à ses ministres et aux autres hauts responsables publics de divulger leur patrimoine d'ici la fin février. Sont notamment concernés les biens immobiliers.

Emmerson Mnangagwa a pris le pouvoir en novembre après la chute provoquée par l'armée de son prédécesseur, Robert Mugabe. Il s'est immédiatement engagé à lutter contre la corruption, notamment au sein de l'administration publique.

Son chef de cabinet, Misheck Sibanda, a annoncé mardi qu'il était désormais obligatoire pour tous les ministres, leurs adjoints, les hauts fonctionnaires et les dirigeants d'entreprises publiques de rendre leur patrimoine public.

Ils devront notamment divulguer leur patrimoine immobilier, l'existence de biens d'une valeur supérieure à 100'000 dollars et leurs participations dans des entreprises.

"Le président espère la coopération pleine et rapide de tous ceux qui exercent une responsabilité publique", a déclaré Misheck Sibanda dans un communiqué.

Emmerson Mnangagwa, qui assistera cette semaine au Forum économique mondial de Davos, une première pour le Zimbabwe, s'efforce de rompre avec les pratiques qui prévalaient lorsque Robert Mugabe dirigeait le pays, afin notamment d'attirer les investisseurs étrangers.

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