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La construction de gratte-ciel a souvent précédé des crises financières. Les investisseurs devraient en conséquence se méfier de la Chine et de l'Inde où les chantiers se multiplient, conclut une étude publiée par la banque britannique Barclays.

Barclays Capital estime qu'il existe "une corrélation dangereuse entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente: New York 1930, Chicago 1974, Kuala Lumpur 1997 et Dubaï 2010".

Dernier exemple en date: la tour Burj Khalifa à Dubaï, géant de plus de 800 mètres de haut inauguré au moment où l'émirat était rattrapé par une crise financière.

140 années

Ce lien, qui peut être illustré sur les 140 dernières années, n'est pas le fait du hasard, affirment les experts de la banque d'affaires. Les gratte-ciel sont en effet souvent le symptôme d'une bulle immobilière plus large et "reflètent une mauvaise affectation du capital et l'imminence d'une correction économique".

"Les investisseurs devraient donc faire particulièrement attention à la Chine", qui compte actuellement 53% des gratte-ciel en construction dans le monde, selon les auteurs de l'étude.

Inde

L'Inde doit aussi être surveillée de près: avec seulement deux tours géantes achevées, elle en a 14 autres en construction, et elle doit inaugurer d'ici à 2016 la deuxième plus grande du monde, la "Tower of India".

Cette explosion des constructions pharaoniques risque une nouvelle fois de mal finir, met en garde Barclays, qui prévoit une possible "correction économique pour les deux plus grandes économies d'Asie dans les cinq prochaines années".

ATS