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Les partis entament les auditions des quatre candidats PLR et PDC

Les deux candidates PDC Viola Amherd (à gauche) et Heidi Z'graggen (à droite) ainsi que les deux PLR passent sur le gril des groupes parlementaires dès mardi (archives).

KEYSTONE/PETER KLAUNZER

(sda-ats)

Les quatre candidats à la succession de Doris Leuthard et de Johann Schneider-Ammann entrent dans la dernière ligne droite avant l'élection au Conseil fédéral le 5 décembre. Mardi après-midi, ils entament leurs auditions devant les groupes parlementaires.

Les conseillers aux Etats Karin Keller-Sutter (PLR/SG) et Hans Wicki (PLR/NW), la conseillère nationale Viola Amherd (PDC/VS) et la conseillère d'Etat PDC uranaise Heidi Z'graggen passeront d'abord sur le gril de l'UDC, des Verts et des Vert'Libéraux. Le rendez-vous avec les autres partis est prévu mardi prochain.

Les auditions se déroulent à partir de 15h00 au rythme d'une demi-heure par candidat. Outre l'UDC qui a prévu d'informer la presse sur ses préférences à l'issue des entretiens, les Verts et le PVL laissent encore la porte ouverte à une décision dès ce mardi.

Les femmes sont en bonne passe de renforcer leur présence au gouvernement. Le ticket PDC compte en effet deux femmes dont l'une Viola Amherd est déjà bien connue des parlementaires. L'avocate-notaire haut-valaisanne de 56 ans siège au National depuis 2005. Elle s'y est engagée pour les régions de montagne et l'équilibre social.

Sa rivale, Heidi Z'graggen, 52 ans, n'a pas la notoriété de la Valaisanne à Berne. Mais cette enseignante qui dirige le département de la justice du canton d'Uri, peut se targuer d'une expérience de 14 ans dans l'exécutif cantonal. Elle s'est en outre montrée assez offensive dans la presse alémanique pour mieux se faire connaître.

Du côté des libéraux-radicaux, Karin Keller-Sutter, 54 ans, fait toujours figure de favorite face à Hans Wicki (54 ans aussi). Le seul homme en lice s'est dit conscient que sa tâche serait très difficile. Son slogan est d'ailleurs: "Rendre possible l'impossible".

Quant à la St-Galloise, elle avait déjà postulé il y a huit ans face à Johann Schneider-Ammann. Mais elle ne siégeait pas encore sous la Coupole fédérale et avait une réputation de dame de fer comme ministre saint-galloise de justice et police. Depuis son élection à la Chambre des cantons en 2011, elle s'est profilée sur des sujets économiques et sociaux.

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