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Certains groupes de papillons, ceux du genre Polyommatus par exemple, sont plus sensibles que d'autres à la présence de plantes invasives.

Björn S / flickr CC BY-SA 2.0

(sda-ats)

Aucune espèce de papillon ne semble profiter des plantes invasives en Suisse. Pire, un quart des espèces sont affectées négativement par la présence de ces néophytes, selon une étude de chercheurs suisses et allemands.

Plus il y a de plantes invasives à un endroit, moins il y a d'espèces de papillons. C'est le constat d'une étude menée par Laure Gallien et Niklaus Zimmermann, de l'Institut de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL), sur 393 surfaces-tests dans divers milieux en Suisse.

Avec des confrères de l'Institut de recherche sur l'eau Eawag et du Centre Helmholtz de recherche sur l'environnement à Halle (D), ils ont examiné l'influence de 31 plantes figurant sur la "liste noire" des néophytes envahissantes.

Résultats: 28 des 115 espèces de papillons les plus fréquentes pâtissent de la présence de ces plantes, selon ces travaux publiés dans la revue Diversity and Distributions.

Les chercheurs supposent que cela est dû au fait que ces papillons sont moins mobiles que d'autres. Les plantes dont se nourrissent leurs chenilles sont repoussées par les néophytes, et ils ont davantage de peine à en trouver.

Les scientifiques ont également constaté que les espèces de papillons les plus sensibles sont étroitement apparentées. Selon eux, le risque de perte de diversité est particulièrement élevé là où on les trouve, c'est-à-dire dans les zones montagneuses du Jura, des Alpes et du sud de la Suisse.

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ATS