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La population en Suisse attend avant tout de l'agriculture une exploitation écologique des terres et une production naturelle des denrées. Ces attentes n'ont que peu évolué ces dernières années, mais montrent qu'on accorde plus de valeur à l'écologie que précédemment.

Ces résultats émanent d'une étude de la Haute école de Lucerne réalisée sur mandat de l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG), a annoncé celui-ci jeudi.

Pour la deuxième fois depuis 2007, l’OFAG a cherché à connaître les attentes de la population suisse par rapport à l’agriculture. A cet effet, la Haute école de Lucerne a mené une enquête au printemps 2015 auprès d’un échantillon représentatif de 1041 personnes.

Elle conclut que les attentes de la population n’ont guère changé en huit ans. Après la production naturelle de denrées alimentaires, c’est toujours la sauvegarde de la richesse de la faune et de la flore qui est le plus souvent citée.

Protection des animaux en recul

Tandis qu’en 2007, la priorité absolue était donnée au respect des normes strictes de la protection des animaux, ce point n’arrive qu’en sixième position dans le sondage de 2015. L’étude n'explique toutefois pas les raisons de cette évolution.

Les attentes sont réparties inégalement au sein de la population. Le groupe pour lequel les préoccupations écologiques sont prioritaires s’est un peu agrandi. En revanche, le groupe des "conservateurs", qui placent en premier la fonction socio-culturelle de l’agriculture, a plutôt perdu de son importance.

Un autre point qui a peu changé est l’opinion de la population sur l’importance du soutien de l’Etat à l’agriculture, qu’elle continue de juger approprié.

ATS